le programme Céliane...
Objet du contemporain
L'interrupteur est un objet résultant d'une pensée conceptrice qui aujourd'hui, participe pleinement à la décoration des logements comme de tout lieu de vie. L'attractivité de sa forme, la justesse de son ergonomie, notre capacité à l'identifier comme l'un des objets du contemporain s'imbriquent étroitement dans sa fonction. Le moins dit souvent le plus. C'est le parti pris de Céliane : élégance de lignes épurées, simplicité apparente, plaisir évident d'un jeu avec les matériaux et leur détournement, production d'un nouveau vocabulaire formel. Un rond vient s'inscrire dans un rectangle.
L'interrupteur affiche précisément sa fonction, mais devient au-delà de celle-ci un objet valorisé.
Une dialectique couleurs et matières
La question de la matière s'impose très vite comme un élément majeur du travail de genèse des formes. Tout aussi rapidement, les teintes, les couleurs, s'insinuent dans les décisions conceptuelles à prendre. Ici, elles sont traitées comme une matière complémentaire. 4 niveaux de gamme et 36 finitions offrent un territoire infini de jeux sensoriels, sans mode d'emploi : liberté de choisir ses styles, de les métisser, liberté de changer de finitions, en affinité avec de nouvelles atmosphères, d'autres univers.
Les neutres : des nuances qui se fondent dans le décor
La série des neutres offre la possibilité d'intégrer Céliane dans tous les décors.
La perception soft des nuances neutres accompagne l'habillage des murs quels que soient leurs couleurs. L'enjoliveur est blanc.
Un blanc traité comme une vraie couleur, différent de celui de la plaque.
Quant aux couleurs, elles sont teintées de gris avec un aspect texturé.
Cette plaque se décline en cinq finitions mates : Sable, Ciment, Taupe, Blanc ou Kaki.

Les glacés et les givrés : des couleurs introduites comme des matières
Les amoureux des surfaces lisses prendront plaisir à laisser leur main caresser la matière et glisser sur elle. L'objet devient ludique.
L'éclat des glacés, leurs tons tranchés et branchés, les désignent pour être vus et faire parler d'eux. Plus électriques, leurs teintes Banquise, Mandarine, Magenta, Cyan, Bambou, sont ancrées sur les tendances.

Les givrés se caractérisent par une texture inédite qui donne envie aux doigts de se laisser capturer par la matière, à la peau de s'agripper dessus.
Cette fausse rugosité exhale toute la sensualité du satiné.
Elle se dissimule derrière des tons pastels, doux, accommodants : Coco, Mirabelle, Anis, Lavande, Pamplemousse.

Les anodisés : un passage à la « vraie » matière
Les anodisés proposent une approche design très novatrice.
Fabriqués à partir de fines feuilles de métal, ils allient une matière inusitée à des teintes inhabituelles dans le monde de l'interrupteur.
La profondeur de la matière est à tout moment restituée par la lumière, plaisir de l'œil exacerbé par l'anodisation. Il en résulte une touche résolument contemporaine dans son aspect comme dans son toucher.
L'enjoliveur quitte la couleur blanche des précédents niveaux pour adopter l'aspect titane.
La plaque est proposée en finitions Titane, Mica, Cobalt, Cuivre et Graphite.

Avec les matières, l'interrupteur entre dans l'univers du luxe
Le formel de la plaque de finition s'allonge, devient plus statutaire.
Cette assise généreuse souligne la prégnance de la matière sur l'objet.
Avec, à la clé, le plaisir de redécouvrir de vraies matières naturelles. Brutes.
Là où il y a encore peu, perfection, maîtrise technologique et savoir-faire rimaient avec objets manufacturés sans aspérités ou sans odeur, les imperfections sont aujourd'hui le petit plus que peut offrir un produit.
Elles proposent un exemplaire unique, un objet qui profitera de la patine du temps. Ce détournement de matières davantage identifiées pour d'autres usages fait entrer l'interrupteur dans le monde de la décoration luxueuse.
Les finitions « métal » vagabondent entre l'élégante rigueur du high-tech et le baroque destroy. L'Inox brossé et le Nickel velours séduisent par la froideur et l'élégance de leur surface.

Le Cuivre oxydé comme le Fer oxydé, inattendus, offrent une étonnante palette de coloris, reflets d'accidents techniques provoqués par le passage des métaux à l'acide.

Le bois apporte sur le mur l'irremplaçable touche de chaleur et d'authenticité. Erable, Acajou, Frêne teinté Wengué : les différentes plaques sont fabriquées à partir des vrais bois correspondant à leurs appellations.
L'empreinte inopinée d'un nœud dans les veines du bois signe un savoir-faire industriel qui reconnaît la vie de la matière. Tous les bois sont issus de plantations renouvelables.

Les cuirs ouvrent un nouveau champ d'exploration sensorielle.
Les deux finitions, Cuir Camel, type nubuck, et Cuir Lie de vin, plus lisse, affichent leurs coutures apparentes en référence à la maroquinerie traditionnelle. Elles intriguent et attirent le regard. Leur teinte contribue à apporter sensualitéet chaleur aux espaces qu'elles habillent.
Elles aiguisent ainsi l'envie d'aller voir si l'impression de douceur visuelle se vérifiera sous les doigts.

La Porcelaine est …de la véritable porcelaine de Limoges, produite par la manufacture « Porcelaines Bernardaud ».
La présence de ce matériau noble et chic, fragile, constitue un retour aux sources. Son toucher ravive les souvenirs d'antan. C'est aussi une démonstration de la capacité d'adaptation d'usage d'une matière.
Les verres parlent de la modernité par excellence.
Deux finitions sont proposées : Verre Kaolin, opaque, et Verre Titane, plus transparent.

La beauté inaltérable du Corian* de DuPont de Nemours, très prisée par l'architecture intérieure, fait son entrée dans le monde de l'interrupteur avec trois finitions : Antarctica, Pompéi Red, Nocturne.
Lisse au toucher, chacune d'elles offre un aspect visuel différent :
« granit » pour Pompéi Red,
« marbre » pour Antarctica et Nocturne.
Les 4 niveaux se font écho renforçant la dimension décorative de la gamme et assurant son homogénéité d'ensemble.
(*) Marque déposée Dupont de Nemours

La quadrature du cercle
Avec Céliane, l'interrupteur produit un nouveau vocabulaire formel. Un rond vient s'inscrire dans un rectangle, subtile matérialisation d'une distinction entre l'univers de la technologie et celui de la décoration. Une évocation symbolique de la plénitude.
L'enjoliveur : interface entre deux univers
L'enjoliveur, de forme ronde, matérialise la fonction.
Tout en attirant l'attention sur le contenu technologique de la commande, il conforte la plaque dans son rôle d'accessoire décoratif.
L'enjoliveur contribue également à compenser les différences de niveau entre plaque et mécanisme.
Ses surfaces concave et convexe sont traitées dans une dualité de tons blancs, qui, associés, s'adaptent à toutes les finitions neutres, givrées et glacées.
En version titane, il accompagne les variations de reflets des finitions anodisées et métalliques. L'enjoliveur bénéficie d'un traitement de surface qui préserve l'éclat des couleurs et atténue les traces de doigts.


Une plaque de finition dévolue à l'univers de la décoration
La surface consacrée à la plaque de finition valorise l'objet interrupteur, qui, choisi avec attention, fixé dans une chambre à coucher, une cuisine, une salle de réunion ou un bureau, va participer à l'atmosphère de la pièce et à son décor.
Deux formels de plaques renforcent la dimension décorative de Céliane.
L'un aux courbes tendues, aux angles évasés, esquisse une ligne de lumière qui minimise l'effet de saillie sur lemur et brise la perception d'épaisseur.
L'autre aux arêtes vives, plus allongé, plus statutaire, souligne sur une surface plane la prégnance des matières nobles.

Les 36 plaques de finition Céliane sont modulables en 1, 2, 3, ou 4 postes. Réversibles horizontalement ou verticalement, elles sont interchangeables
à l'aide d'un simple tournevis au gré des évolutions de l'aménagement.
Des plaques spéciales s'adaptent aux fonctions doubles ou étendues comme par exemple le gestionnaire de scénarios d'éclairage.
En configuration monoposte, elles sont aussi repositionnables en hauteur comme en largeur.
Le langage symbolique des formes et leurs rapports à la lumière
Le rectangle, comme le carré, ont toujours et partout symbolisé la terre. Ils dégagent une idée de solidification, de stabilisation dans la perfection. Froid, élégant, ils sont créations mathématiques et historiquement légitimes dans la tradition industrielle Legrand. Evocateurs de la réalité, ils savent à la fois casser la lumière et la capturer.
Le cercle, signe de l'harmonie, renvoie au mouvement circulaire et inaltérable, à l'image de l'orbite planétaire, de la naissance naturelle. Il est le symbole de la psyché, du Soi. Référence au monde du rêve, il reflète la lumière et amplifie ses effets selon les matières qui le composent. Combinée avec celle du rectangle, la forme du cercle s'associe à l'idée de mouvement, entre le monde terrestre du réel et celui, plus aérien, des idées. Leur union évoque fondamentalement la plénitude.
L'éclairage sensoriel
Le plaisir du geste
Choisir sa façon d'allumer ou d'éteindre, appuyer ou non sur l'interrupteur…
Avec Céliane, commander l'éclairage, c'est chacun avec son geste, sa sensibilité, sa personnalité. Et selon la qualité fonctionnelle attendue.
Dans l'espace circulaire de l'enjoliveur, vient se lover le bouton, rectangulaire, de l'interrupteur. Un mouvement de bascule évident, un son léger… le geste sans réfléchir. C'est l'interrupteur classique à bascule.
Le plaisir du silence peut aussi se savourer à travers la manipulation d'un interrupteur. Le « silencieux » évoque une gestuelle intimiste, dans un silence feutré, voire « technologique ». La qualité du mouvement s'environne d'une esthétique minimaliste.
L'interrupteur à levier est une réinterprétation contemporaine du « tumbler », un clin d'œil à cette forme ronde en porcelaine blanche flanquée en son centre d'une manette. On l'abaissait ou la relevait avec deux doigts, ou un seul qu'on glissait par en dessous pour la soulever : un maniement mécanique resté dans la mémoire de beaucoup.
L'interrupteur à levier de Céliane ne cache pas sa référence au passé, mais son appendice est plus épais, plus franc. Il n'empêche : avec lui, c'est une gestuelle oubliée que l'on se remémore. Avec l'interrupteur à commande tactile, on touche, mais à peine, pour actionner.
Un effleurement pour les pressés, les rapides, mais qui tiennent à conserver le contact avec la matière. On peut ne pas toucher du tout l'interrupteur pour allumer, juste l'approcher. Une petite intrusion dans le virtuel, grâce à la technologie infra rouge. Bras et mains encombrés de paquets, on allume en passant : il suffit de frôler l'interrupteur avec le coude, le bras, le dos… Pratique et ludique, son usage peut se révéler pertinent pour certaines formes de handicaps. Enfin, l'éclairage automatique crée la lumière sans même avoir à chercher l'interrupteur. Ici, c'est le mouvement du corps en passant qui déclenche la commande : il suffit d'avancer.

La sensualité du toucher
La recherche d'une sensualité du toucher complète celle des teintes et accompagne le choix des matières. Sous les doigts, les sensations s'étendent de la froideur élégante de l'inox brossé à la chaleur de l'acajou ou à la douceur du cuir. Le toucher de la porcelaine peut raviver des souvenirs bien plus sûrement que son aspect visuel. Les aspérités douces des givrés, certaines imperfections des bois, la texture particulière des anodisés sont autant de plaisirs sensuels du toucher, lequel reste sans doute un haut lieu de la subjectivité.

L'émotion du regard
Céliane est un objet contemporain choisi en affinité avec un univers décoratif.
Ses couleurs, ses matières, ses formels sont appréciés pour leur capacité à capter, refléter, absorber ou restituer la lumière naturelle.
L'émotion du regard engendrée se prolonge avec les ambiances lumineuses que l'on aime créer lorsque tombe l'obscurité : variations de lumière selon l'humeur ou l'activité projetée, progressivité de l'intensité pour un réveil en douceur, jeux chromatiques et scénographie en rythme avec la musique pour une convivialité partagée…
Plaisirs d'une lumière qui participe à la mise en scène du bien être.
Dans l'obscurité, des poinçons lumineux situés sur les interrupteurs à voyants et les variateurs de lumière ponctuent l'espace de traces de lumières.
La couronne lumineuse opalescente de certains interrupteurs diffuse un halo sur les murs quand les leds des interrupteurs automatiques de balisage situés en plinthe tracent un chemin lumineux le long du sol. Des repères rassurants dans l'espace sombre d'un couloir ou dans une pièce plongée dans le noir.

Des icônes entre tradition et modernité
L'interrupteur peut, selon les générations, raviver les souvenirs d'un passé retrouvé symbolisé notamment par le « Tumbler ».
A l'inverse, il affiche, avec son écran vidéo intégré un statut d'objet technologique faisant écho à la panoplie contemporaine des instruments high-tech et communicants du quotidien.
L'interrupteur à levier, icône du design
L'apparition de l'interrupteur est indissociable du « toggle ».
Le va et vient à levier de Céliane convertit l'image de l'interrupteur traditionnel en icône du design.
Il adopte les mêmes dimensions que le reste de la gamme, mais le « levier » est plus épais que son ancêtre, ses formes plus franches et rectangulaires. Il constitue un point d'ancrage de la mémoire et des racines dans un contexte sociétal fragilisé, envahi par le virtuel, et dans lequel le sens de l'appartenance est affaibli.


