Le nouveau programme Mosaic...
Un marché en profonde mutation
Le programme Mosaic trouve son origine dans une vision du travail centrée sur les nouveaux usages observés dans le bâtiment tertiaire : mobilité organisée, nouveaux modes de travail en équipe ou en réseau. Le travail se déplace du lieu vers l'individu. Il prend aussi en compte les exigences des investisseurs. Ces derniers attendent un juste retour de leurs investissements, grâce à des économies de maintenance, la réduction des dépenses énergétiques, une productivité améliorée et davantage de sécurité. Des performances qui doivent valoriser leur image et leur patrimoine. Le programme Mosaic intègre par ailleurs les besoins en technologies d'accès mobiles à l'information, un marché qui se développe sur la quasi-totalité des secteurs tertiaires. Il est enfin parfaitement adapté aux nouvelles règlementations et normes appliquées
à la construction : RT 2005, HQE, HPE, développement durable.
- Une nouvelle vision du travail
- Des investisseurs de plus en plus exigeants
- Mobilité et accessibilité de l'information
- La performance énergétique des bâtiments
- Vers des systèmes configurables pour plus de flexibilité
- Le nouveau Programme dans la continuité des codes Mosaic
Pour répondre à ces évolutions, le nouveau programme Mosaic se veut d'abord un ensemble de solutions adaptées à tous les espaces où l'on travaille et où l'on vit, et plus seulement une offre de gammes d'appareillage. Il rassemble des solutions de gestion des ambiances, de sécurité, et de mise à disposition des énergies. Des solutions proposées en fonction du niveau de prestation souhaité, et plus seulement du type de bâtiment.
Une nouvelle vision du travail
L'évolution du bâtiment tertiaire est liée à une nouvelle vision du travail, caractérisée par une mobilité organisée et non subie. Indissociable des nouveaux modes de travail en équipe ou en réseau, elle recouvre une double dimension : externe, entre sites et autres lieux, et interne, au sein d'un même espace qui doit favoriser les échanges formels et informels. Car le lieu de travail évoque aussi un concept nouveau d'espace public, producteur de lien social : une fonction progressivement abandonnée par l'habitat et le voisinage de quartier.
Le travail n'est donc plus associé à un lieu : ce qui importe, ce n'est plus où je travaille, mais avec qui je travaille.
Aussi, le travail s'organise autour d'une grande variété d'espaces : regroupant des postes individuels, dédiés aux projets, formation et réunion, accueil, points de discussion ou de détente, à la croisée des voies de circulation...
Par ailleurs, au-delà d'une segmentation classique liée à l'activité (bureaux, commerces, hôtels et restaurants, culture et loisirs, santé, enseignement) le travail se fragmente selon des modes d'organisation nouveaux : travail à distance chez soi, dans le train ou dans un bureau éloigné, puisque la limite entre vie privée et vie professionnelle diminue progressivement ; travail free lance, consultants, réseaux divers, partenaires, sous-traitants qui gravitent autour de l'entreprise... Mobilité et flexibilité des conditions de travail vont de pair.
Des investisseurs de plus en plus exigeants
Les investisseurs, quant à eux, attendent une amélioration des performances du bâtiment, qu'ils soient occupants ou promoteurs immobiliers. Ils se montrent de plus en plus attentifs aux notions de retour sur investissement, d'autant que le coût de la construction devrait durablement se renchérir. Ils souhaitent pouvoir réaliser des économies sur les charges : une maintenance plus facile donc moins chère, et la diminution des dépenses en énergies consommées. Les investisseurs savent aussi prendre en compte l'amélioration des conditions de travail dans les critères de performance du bâtiment. La fonctionnalité et le confort des installations favorisent la productivité.
Les investisseurs attendent également que les nouveaux bâtiments présentent moins de risques de sinistres et moins de vices cachés. Les biens, les personnes, mais aussi les savoir-faire, doivent bénéficier d'une sécurité maximale. Ces critères de performance participent à la construction d'un meilleur capital image et augmentent la valeur patrimoniale des biens.
Mobilité et accessibilité de l'information
La technologie au service du bâtiment doit améliorer la mobilité de l'information et de ses accès. Les PC portables ont représenté pour la première fois 52 % des ventes de PC en 2005. Ce chiffre atteindra 65 % en 2008. 95 % d'entre eux sont déjà équipés de Wi-Fi. En 2005, les ventes de pocket et tablet PC, de smartphones et de PDA ont augmenté de 55 %.
La convergence IP / Wi-Fi, parallèlement se développe fortement : la téléphonie sous IP a augmenté fin 2005 de 250 %, le Wi-Fi intègre tous les produits communicants mobiles, dont le téléphone. On observe dans le même temps une forte croissance des ventes de vidéo projecteurs et de systèmesde visioconférence, liés à la téléphonie sous IP : en 2006, les secteurs qui progressent le plus vers ces solutions sont les Bureaux + 12 %, la Santé + 22 % et la Culture Loisirs + 9 %.
La communication vidéo et la mobilité se développent dans l'Enseignement, les Bureaux, les milieux hospitaliers, les restaurants / bars, les musées, les espaces de culture et de loisirs.
(*) Chiffres Source IDC
La performance énergétique
des bâtiments

Objectif 2008 : des constructions d'état pour 50% HQE et 80% HPE
Les nouveaux espaces de travail doivent impérativement intégrer la notion de développement durable. Le développement durable a non seulement une influence sur l'architecture – matériaux, comportement thermique, configurations adaptées aux économies d'énergie – sur la technologie – nouveaux modes de production d'énergie respectueux de l'environnement – mais aussi sur le mode de vie des gens, et donc sur leur façon de travailler. Nous savons que le poids de la performance énergétique des bâtiments va s'accroître dans les prochaines années. Dès 2007, la nouvelle RT 2005 impose des performances de consommation d'énergie du bâtiment. Pour mémoire, les logements et bâtiments tertiaires sont à l'origine de 18 % des émissions nationales de CO2, selon le Plan Climat 2004. Et on y consomme 46 % de l'énergie finale. Le nouveau bâtiment tertiaire devra donc se montrer « avare en énergie », limiter la consommation d'énergies devenues coûteuses. La Haute Qualité Environnementale doit être prise en compte, non comme une contrainte, mais au contraire comme une source d'innovations. Le mouvement est engagé : une note du Premier Ministre datée du 28 septembre 2005 fixe comme objectif le passage de 20 % des constructions d'état en HQE et HPE en 2005, à 50 % en HQE et 80 % en HPE en 2008. L'équipement du bâtiment tertiaire ne peut plus être envisagé seulement comme un centre de coûts, mais surtout comme une ressource pour atteindre des objectifs organisationnels, productifs, sociaux, financiers et environnementaux.
Vers des systèmes configurables
pour plus de flexibilité
L' évolution progressive des conditions de travail, des comportements des utilisateurs et des impératifs règlementaires et normatifs, doit être accompagnée par celle de l'infrastructure électrique et des réseaux. Certes, d'installations figées, majoritairement dans le mur, elles sont devenues évolutives le long du mur, puis mobiles, voire nomades, détachées du mur et facilement reconfigurables : une première étape vers plus d'évolutivité et de flexibilité.
Mais le nouveau Programme Mosaic entend aller plus loin que la notion d'installation liée au bâti, en proposant des solutions capables de s'adapter
encore mieux aux changements incessants et aux réorganisations ininterrompues qui caractérisent les nouveaux locaux professionnels. Il propose un programme de solutions capables de s'adapter aux spécificités des différents espaces de travail : systèmes de distribution par le sol et par le plafond, solutions sans fil, de proximité. Autant de réponses aux attentes des clients en matière de distribution d'énergie et de data, de confort visuel, d'économie et de sécurité sur leurs lieux de travail.
La grande originalité du Programme Mosaic, c'est son universalité et sa polyvalence. Il ne représente pas seulement une gamme pour l'équipement du poste de travail, mais surtout une offre pour l'ensemble des espaces où l'on travaille et où l'on vit au travail : des solutions filaires ou sans fil, de la connectique traditionnelle ou rapide. L'installation électrique passe aujourd'hui par la gestion des ambiances de confort, de sécurité et la mise à disposition des énergies par un réseau de communication structuré. C'est pourquoi les solutions du nouveau Programme Mosaic ne sont pas seulement proposées en fonction du type de bâtiment, mais surtout du niveau de prestation souhaité à l'intérieur. Dans les espaces de travail où la fonctionnalité des équipements prédomine le programme Mosaic. Dans les espaces d'image et de prestige qui demandent à être valorisés, il cède la place au programme Céliane. La nouveauté, c'est la possibilité, au sein d'un même type de bâtiment, de mixer plusieurs solutions, d'établir des passerelles entre les programmes, Mosaic et Céliane, en fonction des besoins des investisseurs et des usagers.
Le nouveau Programme
dans la continuité des codes Mosaic
La gamme traditionnelle Mosaïc 45 compte aujourd'hui un parc installé de plus de 200 millions de mécanismes. Si les changements apportés
avec le nouveau Programme Mosaic se justifient parfaitement, la proposition s'inscrit dans la continuité des codes de Mosaic, véritable « mythe » grâce à ses nombreuses fonctions, à sa polyvalence et à sa discrétion.
Les produits sont brillants et peu salissants, aux formes simples et familières. Les finitions restent discrètes, mais un nouveau blanc et des plaques de Zamak finition aluminium les renouvellent. L'aspect robuste est souligné par une signature visuelle commune à l'ensemble de la gamme : les « épaules ». Toutes les fonctions sont orientées vers l'utilisateur, de manière explicite pour les blocs bureaux, de manière implicite avec l'asymétrie des plaques en encastré. Elles sont mises en valeur par la lumière avec la sous-plaque translucide et l'éclairage par leds.






Vers des économies durables
Legrand et l'assistance à l'autonomie parce que chacun a le droit de vivre mieux