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Formation Trophée jeunes talents ELEC

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Un peu de tourisme avant de repartir…

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Jean et Alain nous offrent un petit tour sur l’île de Gorée, haut lieu touristique chargé d'histoire, avant de quitter Dakar. Enfin un environnement propre, respectueux de la nature, qui contraste avec la saleté des rues de Dakar. Peu de touristes en cette saison sur l'île, mais toujours cette forte pression des "marchands" qui gâche un peu le plaisir.

…et quelques leçons de vie à emporter

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Jimmy :
« Cette expérience m’a fait réfléchir sur moi-même. Une prise de conscience de tout ce que nous possédons pour vivre. Là-bas, les enfants fabriquent un ballon à partir d’un sac à engrais qu’ils mettent en boule, et ils sont heureux avec ça. Chez nous, je ne crois pas que ça puisse exister. J’ai encore en mémoire les gamins qui applaudissent quand la lumière jaillit…
A Dakar, la pauvreté m’a fait mal au cœur, tout comme ces enfants de cinq ans, pas plus, qui mendient la moindre piécette. Ce qui m’a frappé dans les villages, c’est le contraste avec la capitale : les gens y sont sans doute encore plus pauvres, mais ils sont souriants, gentils, accueillants. Nous avons été reçus comme de vrais « pachas » par les locaux !
C’est aussi un peu dur de se dire que l’on ne reverra jamais ces personnes, ni même comment seront entretenues les installations. C’est un peu pour tout cela que je suis prêt à repartir. Mais ce sera peut-être compliqué. »

Guilhem :
« Nous étions chez des gens qui n’ont pas grand-chose, mais qui s’en sortent, toujours contents, avec le sourire. Alors que Dakar est une ville choquante de pauvreté…
Sans LEGRAND, sans Electriciens sans Frontière, on n’aurait jamais vécu une telle expérience. Quand on nous propose une mission comme celle-ci, au début, on ne se rend pas compte de la chance qu’on a. En fait, c’est un super cadeau, bien mieux qu’un cadeau matériel.
Quand je travaillerai, j’envisage de repartir avec Electriciens sans Frontière. Ou quand je serai à la retraite !