
L'innovation au service de la performance
énergétique dans les bâtiments de santé
La France peut se vanter d'avoir globalement un bon système de santé, avec une mixité de services publics et privés. Il doit néanmoins se remettre en cause en permanence avec de nouveaux défis. Les 2 plus importants (et les plus médiatisés), étant actuellement de faire face au vieillissement de la population et de s'approcher de l'équilibre budgétaire. Une réponse à ces deux problématiques est la performance économique dans la conception et la gestion des bâtiments de santé ; et pour ce faire la performance énergétique est une composante incontournable. Pour répondre aux contraintes normatives tout comme aux objectifs financiers.
Des chiffres qui montrent l'importance et l'urgence d'apporter des solutions

En France, les bâtiments de santé au sens large (hôpitaux, cliniques, maisons de retraite …) proposent un total de 451 652 lits: 293 667 lits dans le secteur public (65%) et 157985 lits (35%) dans le secteur privé (chiffres 2006). Ces bâtiments représentent plus de 90 millions de m² avec une consommation moyenne au m² supérieure à 220 kWh/m² (voire jusqu'à 400 d'après certains organismes en incluant toutes les énergies).
L'ADEME estime que la branche santé représente 11% des consommations d'énergie du secteur tertiaire. Il est intéressant de savoir que la moyenne du nombre de m² nessécaire par lit est proche de la centaine (en incluant les lieux d'opérations et de soins, de laboratoire, de circulation, les parties communes …).
La répartition des consommations d'énergie constatée sur les principaux postes des bâtiments de santé existants serait de 50 à 65% pour le chauffage et le rafraichissement, de 6 à 11% pour l'eau chaude sanitaire, de 10 à 20% pour l'éclairage, de 4 à 6% pour la cuisson des repas.
Les solutions doivent être globales et agir sur tous les postes

2050 pour l'ensemble des bâtiments en service. Les premières actions à prendre, notamment pour les nouveaux bâtiments sont bien sûr d'optimiser les surfaces par lit : les bâtiments en construction sont d'ailleurs sur des moyennes de 80m² (au lieu des 100 actuels). Le deuxième points sur lequel il faut agir est le renforcement de l'isolation des structures construites et l'intégration d'un système de chauffage/rafraichissement//ECS/ventilation/récupération de chaleur … optimal. Les nouvelles technologies issues des énergies renouvelables (dont le bois) doivent bien sûr faire partie de chaque réflexion au moment de l'élaboration des CCTP. Enfin, la gestion de l'éclairage constitue le 3ème pôle sur lequel il faut apporter des solutions innovantes aptes à réduire ce poste de dépense énergétique.
Les solutions Legrand pour des bâtiments de santé éco-durables et éco-confort

En matière d'innovation pour l'efficacité énergétique des bâtiments tertiaires et notamment des bâtiments de santé, Legrand propose des solutions :
- - pour la réduction de la puissance souscrite avec des batteries de condensateurs
- - pour économiser l'énergie électrique avec des transformateurs secs à perte réduite et des TGBT jusqu'à 4000 A réglables pour optimiser sa consommation
- - pour la gestion de l'éclairage avec des contrôleurs par BUS/SCS et des détecteurs de présence
- - pour les systèmes d'éclairage de sécurité avec des blocs de secours ECO 2 à LEDs
- - pour la mesure le comptage et l'affichage des consommations d'énergie avec des systèmes i-communicants « EMDX³ » (possibilité d'assurer un suivi centralisé sur PC ou mobile)
- - pour la gestion des équipements bureautiques avec des blocs nourrices associés à une programmation horaire
- - pour la performance des infrastructures courant faible avec le système VDI LCS²
- - pour la performance énergétique et le confort des patients avec de nouvelles appliques têtes de lit à LEDs
- - pour la sécurité des patients avec des systèmes de signalisation d'appel infirmière capables d'assurer la traçabilité
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