
Les risques infectieux dans les bâtiments
Epidémie et risques infectieux :
les faits à connaître

Le changement climatique tout comme la mondialisation de l'économie et les transports contribuent fortement aux échanges et à la dissémination potentielle à large échelle d'agents infectieux. La France de 2050 sera probablement plus chaude de 2°C. Les impacts sanitaires sont probables tout particulièrement dans les zones géographiques où l'on sera en présence ou à proximité de points d'eau. La douceur du climat pourrait également favoriser le développement de vecteurs de maladies (insectes, arthropodes…). Présentes dans l'air, les moisissures s'épanouissent dans les matériaux de construction du bâtiment. Elles sont alors sources de pathologies aigües ou chroniques, pouvant être graves en particulier chez les personnes immunodéprimées.
La connaissance des agents infectieux est récente. En effet, c'est Pasteur qui à la fin du XIX ème siècle, a prouvé l'existence des « germes » et a démontré sans ambiguïté leur rôle dans les maladies infectieuses. Depuis plus de 20 ans, la lutte contre les bactéries résistantes aux antibiotiques est un des fers de lance de la lutte contre les infections nosocomiales (aujourd'hui dénommée sous la terminologie plus générale d'infections associées aux soins ou IAS). Mais le risque infectieux n'est pas qu'à l'hôpital : la pandémie de grippe actuelle en est l'illustration au même titre que l'émergence et la diffusion du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) dans les années 1980…
Rendre les bâtiments plus hygiéniques

Les exigences en termes de « propreté » seront différentes en fonction du risque infectieux défini pour un secteur. Ainsi, pour les secteurs où le risque infectieux est faible, la propreté visuelle suffit. Pour les secteurs où le risque infectieux est important, soit pour les personnes qui sont prises en charge (bloc opératoire...) soit au regard des produits qui sont manipulés (production agro-alimentaire, pharmaceutique…) ou des personnes qui y travaillent (laboratoires de recherche…), il y a nécessité d'atteindre le stade de propreté microbiologique, c'est-à-dire un résiduel de micro-organismes le plus faible possible.
A l'image des poignées de porte, les surfaces des interrupteurs, des prises et des télécommandes doivent faire l'objet d'un nettoyage quotidien car ce sont des surfaces constamment en contact avec les mains qui facilitent largement les échanges de flore de mains à surfaces, de surfaces à mains et de mains à mains…Or des aspérités ou des recoins peuvent rendre certaines salissures et accumulations de poussières hors de portée des produits nettoyants. Legrand a donc conçu des solutions qui ,soit limitent le risque de propagation des bactéries, virus ou champignons, soit facilitent les procédures de nettoyage.
- Les appareillage antimicrobiens dans les programmes Mosaic, Céliane, Plexo (commandes d'éclairage, de volets électriques, prises de courant…) garantissent la non-prolifération des bactéries, virus et champignons. Leurs enjoliveurs et plaques, sont réalisés en matière à base d'ions argent Ag+, une technologie qui permet l'élimination de la plupart des bactéries, en particulier des souches de staphylocoque doré résistantes à la méticiline (SARM) et responsables de 80% des infections nosocomiales.
- L'interrupteur à effleurement ne nécessite aucun contact. Il fait appel à la technologie optique avec bande infrarouge. Il suffit de le frôler à une distance d'environ 5 cm d'une partie du corps, épaule, dos… pour déclencher l'allumage ou l'extinction de l'éclairage. - Avec l'interrupteur automatique, c'est le mouvement du corps, en passant devant, qui génére l'allumage ou l'extinction de la source lumineuse en fonction de la luminosité extérieure et selon une temporisation réglable par l'usager ou l'exploitant.
- Les détecteurs autonomes ECO1 et ECO 2, destinés aux ERP et ERT, associés avec des poussoirs d'enclenchement volontaire de lumière antimicrobiens, permettent, outre de notoires économies, une gestion de l'éclairage en toute quiétude quant à la non prolifération des bactéries.
Rendre les bâtiments communicants

La pandémie grippale peut toucher 1 personne sur 3 et entraîner un taux d'absentéisme pouvant atteindre jusqu'à 50% du personnel d'une entreprise pour des raisons diverses : maladie, quarantaine, fermeture d'écoles, crèches, difficultés de transport... Pour faire face à une telle situation, le « Plan de Continuité d'Activité » (PCA) doit aider chaque entreprise quel que soit son secteur à maintenir l'activité au niveau le plus élevé possible avec un personnel réduit. L'une des conditions d'efficacité des collaborateurs en position de télétravail ou nomades réside dans leur faculté à se connecter à tout moment au réseau d'informations de l'entreprise et ce, depuis n'importe quel site : à domicile, chez un client, à l'hôtel…
Un bâtiment communicant doit d'abord être sécurisé. La moindre défaillance peut entraîner de lourdes pertes pour une entreprise. Pour créer des réseaux VDI, Legrand s'engage donc sur la pérennité de son nouveau système LCS² en apportant sa garantie sur ses performances durant 20 ans. Internet et les liaisons sécurisées vers les Intranet permettent alors en toute tranquillité de poursuivre les missions des salariés, y compris en télétravail.
A noter que pour les employés présents sur leur site de travail, les bornes Wifi minimisent la propagation bactérienne en espace partagé, en supprimant tous les gestes de connexions manuelles au réseau.
